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Les résidences « non-productives »

En juin dernier, Le Grütli a obtenu un financement exceptionnel du canton pour imaginer ce qui a été appelé « des projets de transformation » ; cette aide concerne des projets qui, à cause de la situation sanitaire, permettent aux artistes et aux lieux de penser autrement leurs activités. Ce qui nous a sauté aux yeux, c’est la précarité encore plus forte que les artistes ont affrontée pendant toute la période, et ça continue, et ça n’est pas terminé.

Nous avons donc imaginé un dispositif nous permettant d’organiser des résidences de travail ; il s’agit de donner aux artistes un espace, de l’aide technique et surtout un salaire pour le temps de cette résidence. Résidences de travail, de conception ou même résidences improductives, ces moments ont pour but d’offrir un temps suspendu pendant lequel les artistes ne sont pas forcément productives, mais peuvent réfléchir, imaginer ou concrétiser un projet futur.

Parmi les résidentes : Trickster-p, Adina Secretan et Sebastien Grosset