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5-10 avril 2022

C’EST DÉJÀ DEMAIN.DIX

Co-organisé avec le Théâtre du Loup, Le Théâtre Saint-Gervais Genève, l'Abri et le Grütli – Centre de production et de diffusion des Arts vivants

L’émoi des premières fois ! Maquettes, coups d’essai, premiers et deuxièmes projets, spectacles de fin d’études de Master… Le festival C’est déjà demain a pour vocation de présenter au public les premiers projets des nouveaux.elles créateur.ice.x.s de la scène romande.

Le Théâtre du Loup, Théâtre Saint-Gervais, L’Abri et Le Grütli – Centre de production et de diffusion des Arts vivants se remettent ensemble afin de concocter un programme dense, éclectique et prometteur, et célébrer la 10ème édition du festival qui se tiendra du 5 au 10 avril 2022 !

Possibilité d’acheter LABO à la caisse du Grütli à CHF 40.— avec LABO vous bénéficiez d’un accès à l’ensemble des spectacles, tous lieux confondus, ainsi qu’à la fête des 10 ans du festival. Attention : la réservation reste vivement conseillée, y compris pour les personnes ayant LABO CDD.

CDD au Loup

→ Wanda
Compagnie Medussa, Eva Lambillon
5-6 avril

Comment imaginer et concevoir, aujourd’hui, une pièce sorcière queer ? Comment faire paraître un corps qui se veut hors de la norme ? Comment invoquer la magie, ses créatures intérieures, le mythe de Medusa, la nature et ses ancêtres sur scène ?
« Peut-être aussi la catastrophe écologique, de plus en plus visible, a-t-elle diminué le prestige et le pouvoir d’intimidation de la société technicienne, levant les inhibitions à s’affirmer sorcière » dans Sorcières, La Puissance invaincue des femmes de Mona Chollet.

Chorégraphie, performance et scénographie : Eva Lambillon
Musicienne et compositrice : Queenie Fernandes
Costume final : Victor Schönrich et Eva Lambillon
Regard extérieur : Eugénie Rebetez et Gregory Stauffer

→ Camion variations
Marguerite Complexe, Louise Bentkowski et Sahar Suliman)
5-6 avril

Camion variations est une adaptation du film Le Camion de Marguerite Duras : l’histoire d’une rencontre entre un chauffeur poids lourd et une auto-stopeuse. Tout au long du trajet, cette dernière lui raconte sa vie, entre considérations personnelles, politiques et philosophiques. Sur scène, deux femmes sont assises autour d’une table, le scénario du film posé devant elles. Sur un écran sont diffusées les descriptions de plans. Et autour, des haut-parleurs diffusent l’atmosphère sonore de la pellicule. Tour à tour, elles diront les dialogues du film, qui leur parviennent grâce à des oreillettes. Dans l’épure la plus totale du dispositif, le film commence à se faire dans l’esprit du public.

D’après le film Le Camion de Marguerite Duras
Mise en scène et jeu : Louise Bentkowski et Sahar Suliman
Dramaturgie : Antoine Girard
Avec le soutien de : la HES-SO, du Zinéma, la Fondation Engelberts, la Fondation Ernst Göhner, du Théâtre Nicole Loraux, la Ville de Genève et la Loterie romande.

→ Between you and the gaps
Emmelien Chemouny
5-6 avril

Un corps en mouvement, pour exprimer, de différentes manières, sa relation à l’eau. Des organes durs nagent dans des organes mous, des muscles fondent et se confondent. L’eau traverse le corps, traverse les autres, traverse la mer. Un corps explorant la fluidité entre « féminin » et « masculin », entre le public et la scène, entre vous et les brèches.)

Chorégraphie et performance : Emmelien Chemouny
Musique : Trans Voisine
Regard extérieur : Teresa Vittucci, Eugénie Rebetez, Emma Saba, Johanne Closuit
Remerciements : Eva Lambillon, Vvvanni, NYX, Gian Losinger, Margaux Genton

→ Ecumes
Compagnie Echouée, Clémentine Le Bas
8-9 avril

Il s’agit peut-être de parler du « nous ».
Il s’agit peut-être de tenter de communiquer, d’empoigner une parole.
Il s’agit peut-être d’amorcer une étreinte dans l’empêché.
Il s’agit peut-être de lutte et de douceur.
Il s’agit peut-être du flux et du reflux des espoirs, en commençant par le gonflement des poitrines et en allant jusqu’à la fragilité du dernier souffle.
Il s’agit peut-être de la quête d’un passage.

D’après Nous les vagues de Mariette Navarro
Conception, mise en scène et performance : Clémentine Le Bas
Conseil artistique/regard extérieur : Delphine Rosay Gómez Mata
Soutien travail technique sur le texte : Camille Legrand
Conseil sonore : Queenie Fernandes
Montage dernier son: Queenie Fernandes, Théo Serez
Administration : Laura Rehm
Soutien : Loterie Romande

→ L’Idiote
Compagnie della Francesca, Arianna Camilli
8-9 avril

Une femme se glisse dans une fête dans le seul espoir d’y trouver la personne qu’elle désire et de lui avouer ce désir avec tous ses seins tirés… tous saints s’étirer… toute sincérité. Mais dès les premiers mots, elle perd son François… son sang croix… son sang froid : l’aveu de son désir est paralysé par l’idée d’être moqué. Pour dire ce qui ne se laisse pas dire, elle doit faire ressortir toutes les choses qui sont repliées à l’intérieur.

Ecriture, mise en scène et jeu : Arianna Camilli
Collaboration artistique : Alexandre Doublet
Création lumière et régie : Justine Bouillet
Dramaturgie : Meriel Kenley
Production : Valérie Quennoz
Soutien : Fondation Engelberts, République et Canton du Jura

→ Les Bonnes sœurs à contresens
Compagnie Les Mains Croisées, Alexia Hebrard, Isaline Prévost Radeff et Georgia Rushton
8-9 avril

« T’es bonne ! »
« Et ta sœur ?! »
Annie, Anaïs et Anissa sont des femmes, des sœurs, des bonnes personnes de notre monde. Elles passent leurs journées ensemble. Mais, un beau jour, un événement important se passe. Leur quotidien est bouleversé. Il faut pourtant tenter de revenir sur le droit chemin…

Mise en scène et interprétation : Alexia Hebrard, Isaline Prévost Radeff et Georgia Rushton
Œil extérieur : Agathe Lecomte
Son : Quentin Teixeira
Dessin : Margot Lecoultre
Remerciements : Meriel Kenley, pour son précieux regard

CDD au Théâtre Saint-Gervais Genève

→ My hair woke up horny as fuck
Alexandra Salem
5-6 avril

Alexandra Salem propose un espace-temps fantasmé où les définitions normatives qui définissent les corps et les sexualités sont challengées. My hair woke up horny as fuck nous plonge dans une dimension de désir de s’affirmer et de self-love ritualisé, comme outil dans un processus d’expansion et de transformation.

Concept, scénographie et performance : Alexandra Shéhérazade Salem
Montage son : Jpp, Alexandra Shéhérazade Salem
Sons utilisés : Mahtab (Esfahan) – Hossein Alizadeh, Buttons – The Pussycat Dolls
Costumes : Camille Farrah Bühler & Cham Vischel, Julia Botelho
Remerciements : Jpp, Ashraf Shokralla, Lynn Briggs, Samuelle

→ Les Papillons la nuit
Sarah Eltschinger
7-8 avril

Récolter des reinettes dorées à la fin de la saison. Mettre les pommes dans des caisses, celles qui sont abîmées d’un côté, les bonnes de l’autre. Toute une jeunesse s’active dans le verger. La tâche est d’une grande simplicité, un parfum de bonne volonté flotte. Sous la plume affilée de Pavel Priajko, jeune dramaturge biélorusse, cette Récolte (2007) tourne pourtant au casse-tête existentiel. Incapables de s’entendre, Ira, Liouba, Egor et Valeri enveniment la situation. En choisissant d’adapter cette œuvre sur un plateau nu que jonchent seulement les pièces d’une énigmatique mosaïque, Sarah Eltschinger dépose sur l’implacable mécanique une belle poudre d’ironie. Se débattant jusqu’au soir en mouvements aléatoires, attirés par les lumières artificielles de la liberté, les quatre jeunes gens dansent, dansent à s’y brûler les ailes.

Mise en scène : Sarah Eltschinger
Jeu : Chady Abu-Nijmeh, Camille Legrand, Yann Philipona, Adèle Viéville
Dramaturgie : Marion Stenton
Scénographie : Vincent Loup
Costumes : Ana Carina Romero Astorga
Création lumière : Emile de Gautard, Céline Ribeiro
Montage son : Ian Lecoultre, Alice Vogt
Musiques utilisées : Iconography – Max Richter, Chromatic Bird – S A Y C E T, Laissons entrer le soleil – Les Poppys, Romance Noire – Romance Noire
Remerciements : Antoine Girard, Nicolas Berger, Jonas Beausire

CDD à l’Abri – Madelaine

→ Crudo y pesado
Pierre-Angelo Zavaglia
5-7 avril

Crudo y pesado (brut et lourd), c’est ainsi qu’on désigne le pétrole qui se trouve actuellement sous le sol du Venezuela. Dans ce spectacle, deux Vénézuélienn·e·s se penchent, depuis l’Europe, sur la crise que traverse leur pays d’origine. Accompagné·e·s du pétrole en personne, iels creusent dans les sous-sols de l’histoire et dans leurs souvenirs. La scène est un laboratoire politique, musical et chimique qui fait du pétrole la matière première d’une enquête documentaire mais aussi un matériau d’écriture intime et fictionnel. Peut-on soigner la mélancolie de l’exil et la résignation politique ? Toda pena se cura (toute peine se soigne) promet dans sa chanson le poète et chanteur vénézuélien Simón Díaz.

Mise en scène : Pierre-Angelo Zavaglia
Jeu : Yoletty Bracho, Bernat Bauzà, Pierre-Angelo Zavaglia
Ecriture : Yoletty Bracho, Julien Meyer, Bernat Bauzà, Pierre-Angelo Zavaglia
Court-métrage : Pedro Moreno
Collaboration artistique : Julien Meyer
Scénographie : Salômé Guillemin
Costumes : Marie Bajenova
Renfort costumes : Maureen Béguin
Lumière : Théo Arnulf
Soutiens : L’Abri – Genève, Ville de Genève, Loterie Romande, Fondation Nestlé pour l’Art, Fondation Ernst Göhner, Fondation Michalski

CDD à l’Abri – Carouge

→ L’Apocalypse – épisode 1: Le début de la fin
Louis Bonard
8-10 avril

Comment rêver un avenir meilleur à l’heure où certain·e·x·s croient assister au déclin de l’Humanité et aux derniers instants de la Vie sur terre ? On pratique le genre apocalyptique depuis plus de 2000 ans ; et encore plus régulièrement dans les moments de « crise ». Mais plutôt que de voir la crise comme une série de catastrophes à subir, les apocalypses la saisissent comme une occasion de manifester ses espoirs, de dire ce à quoi l’on tient, une injonction à prendre du recul, à faire table rase de ce qu’on connaît ; fabuler la fin du monde pour créer un espace favorable à l’exercice de penser le futur.

Concept et jeu : Louis Bonard
Dramaturgie : Adina Secretan
Collaboration artistique : Claire Dessimoz
Lumière et scénographie : Florian Leduc
Assistant scénographie : Iommy Sanchez
Composition du générique : Nicholas Stücklin
Musiciens du générique : Maxime Van Heghe (trompette), Léopold Brunet (trombone)
Costumes : Doria Gómez Rosay
Et les généreuses contributions de : Constant Bonard, Joëlle Fontannaz, Anne Le Troter, Sophie Nys
Production : Association Kairos
Coproduction : L’Arsenic – Centre d’art scénique contemporain, Lausanne, L’Abri – Genève, Théâtre Saint-Gervais Genève
Soutiens : Ville de Lausanne, Canton de Vaud, Loterie Romande, Fondation Nestlé pour l’art, Fondation Michalski, Fondation Ernst Göhner, Pro Helvetia, une fondation privée genevoise, Fondation Suisa
Accueil en résidence Schloss Bröllin, dans le cadre de la plateforme d’échange Crushing Borders
Remerciements Thibaud Croisy, Line Dépraz, Marion Duval, Aurélien Patouillard, Anouk Werro

CDD au Grütli
Soirée anniversaire | C’est déjà demain fête ses dix ans !

Mirlaqi (Global Groove)
Mirlaqi explore les multiples facettes de la musique électronique depuis plus de 10 ans. Passionné de synthétiseurs et de boîtes à rythme, le Genevois tisse une palette de sons aussi dynamiques qu’expérimentaux. De la disco à l’afrobeat, en passant par le reggae et la house, ses recherches sonores lui ont ouvert les portes d’événements majeurs de Suisse romande tels que le Montreux Jazz, l’Electron Festival ou encore Antigel. Mirlaqi tourne ses disques comme il mix son hummus, avec passion.

Marara Kelly (Baile funk / Technobrega brésiliens)
Marara Kelly, DJ brésilienne qui revient sur les terres européennes en apportant de son pays tout ce qui bouge, secoue et frotte le corps et l’âme. Sa recherche musicale part des sons de l’Amazonie brésilienne où elle est née, et se croise avec le baile funk de Rio, où elle a vécu pendant plusieurs années. Elle a mixé en traversant le pays continental qu’est le Brésil et le continent européen dans des contextes très divers. Ces déplacements ont beaucoup influencé sa manière de mixer qui pourrait être imaginée comme le geste de faire un nœud, rejoignant les lieux par où elle passe, son identité, des sentiments d’appartenance et des politiques de coexistence.

Entrée CHF 5.- (gratuite pour les spectateur.ice.x.s du soir et les détenteur.ice.x.s de LABO CDD)

CDD veut dire C’est déjà demain.

C’est un Festival avec de jeunes artistes.

Ces artistes présentent pour la première fois des spectacles.

Les spectacles sont court et pas fini.

Ce sont plus de présentation de spectacle.

Réservations