Le travail de diffusion permet à un spectacle d’être exploité à la suite de sa création dans différents lieux auprès de structures partenaires.
Les Scènes du Grütli proposent un accompagnement personnalisé en diffusion aux compagnies programmées dans la saison.
Cet aspect de la production est essentiel, car il permet une plus grande durabilité d’une œuvre, répondant ainsi aux valeurs défendues par les Scènes du Grütli. Ce travail met en valeur la richesse et la diversité de la création artistique, et permet aux spectacles de rencontrer des publics différents. En coordonnant les tournées avec d’autres structures de manière raisonnée, on contribue largement à améliorer les conditions d'une mobilité durable pour les artistes.
Pour plus d'informations, pour entrer en conversation sur un projet ou recevoir un dossier n'hésitez pas à nous appeler ou à nous envoyer un mail – tamara@grutli.ch / +41(0)79 665 53 77 qui se fera un plaisir de vous mettre en lien.
La Simone
La Simone, c’est l’histoire d’une jeune fille qui a cousu des manteaux en sifflotant, pendant la guerre, une dame qui marche au rythme d’un hérisson et s’arrête sans cesse pour observer une bête à bon Dieu sur un coquelicot, un chevreuil qui gambade au loin, ou pour s’émerveiller devant le lac qui explose de chaudes couleurs au coucher du soleil. La Simone, c’est aussi la saveur de la philosophie du terroir ; qui s’interroge de voir les gens aller si vite qu’ils ne prennent même plus le temps de s’attacher leurs lacets pour courir, ou possèdent un salon quand bien même personne ne s’assied dedans.
Insân
Insân touche à la question de la mémoire vivante, inexorablement vouée à l’oubli. À l’image d’un mobile suspendu dans un fragile équilibre entre poids de la mémoire et légèreté de l’oubli, Insân joue de cette dichotomie pour sublimer la gravité des corps et leur apparition céleste.
Sept
Quatre interprètes, de 20 à 70 ans, portent à la scène des récits personnels — les leurs, ainsi que ceux des personnes plus jeunes et plus âgées — recueillis lors d’un travail de terrain. Cette matière ancrée dans le réel est transformée, réécrite, déplacée : elle devient un langage poétique, sensoriel, incarné.
Sur scène, les interprètes incarnent tour à tour des âges qui ne sont pas les leurs, prêtant leur corps à d’autres générations, d’autres histoires. Une jeune femme porte les gestes d’un homme âgé. Un homme d’âge mûr incarne les mots d’un enfant.
À l'écart
Inspirée d’une histoire vraie s’étant déroulée dans les forêts du Maine aux États-Unis, la pièce de Sylvain Milliot À l’écart propose une enquête métaphysique et poétique sur l’énigme de l’existence humaine, avec et sans autrui. S’emparant du sujet, la metteuse en scène, Lise Ardaillon, propose un théâtre visuel et musical qui cherche à donner un sens à cette expérience esthétique. A travers l’acte singulier de Camille, elle interroge ce qui fonde notre commune humanité.
Jésus Triste
Dans cette pièce, leurs personnages tentent grâce à leurs mots tordus, leurs bricoles, leurs paraboles, de déjouer les mécanismes de domination hérités de l’Empire romain, perpétués par ses avatars modernes : banques, administrations, contrôle social et impérialisme culturel. Ils cherchent une ligne de fuite, un courant d’air, un pas de côté pour marcher entre les gouttes de l’empire du pire qui les gouverne. Et mener une existence sans compte à rendre, avec l’espoir de ne pas finir sans le sou, cul nu dans la boue.
Le sourire de la tarte tatin
Un groupe d’ami·e·s se lance dans une quête.
La quête d’une œuvre d’art… qui a priori n’existe pas.
Mais iels y vont quand même, parce que la légende raconte… que cette œuvre d’art est si bouleversante qu’elle apaise les douleurs.